Werner Münnich

PSA sicher, nachhaltig und hygienisch bereitstellen

Werner Münnich, Lead Category PPE beim Serviceanbieter CWS, hat einige Tipps zusammengestellt.

17 February 2021 Workwear

Kriens, 18 février 2021 – De nombreux employés portent au quotidien des vêtements de travail afin d’exercer leur activité en toute sécurité. Les employeurs sont responsables du parfait état de ces équipements. Selon un sondage sur la protection au travail, réalisé à la demande de CWS, 63 pour cent des travailleurs allemands doivent laver eux-mêmes leurs vêtements de travail.1 Or ce lavage par les particuliers est déconseillé par les experts, pour des raisons de sécurité.

Werner Münnich, Lead Category PPE chez le prestataire de services CWS, a regroupé quelques conseils à l'intention des employeurs qui souhaitent fournir à leurs employés des EPI de manière sûre, durable et hygiénique.

 

Connaître les bases légales

En vertu de l’article 2 du règlement allemand relatif à l’utilisation des équipements de protection individuelle (PSA-BV), l’employeur répond de l’intégrité physique de ses employés. Il doit veiller à ce que les vêtements de protection restent impeccables du point de vue hygiénique et fonctionnel pendant toute la durée de leur utilisation, même s’ils doivent être réparés ou remplacés. Parallèlement, les associations professionnelles ont édicté des prescriptions concernant le choix du vêtement de travail et de protection adapté.

 

Les EPI constituent une thématique complexe. Pour les choisir, l’employeur doit connaître les normes ainsi que les prescriptions légales. Leur entretien et leur réparation en bonne et due forme requièrent également des connaissances spécialisées. « Les entreprises peuvent déléguer une grande partie de cette responsabilité car les prestataires de services, tels que CWS, conseillent sur toutes les exigences et proposent des EPI modernes, mais se chargent aussi du lavage et de la réparation des vêtements de travail pour leurs clients, de manière professionnelle, dans leurs propres blanchisseries hightech » explique Werner Münnich, expert en EPI.

 

Un nombre de lavages limité

Si l’employé lave lui-même son vêtement de travail, l’employeur ne peut pas avoir la certitude qu’il est lavé correctement. Les fabricants indiquent généralement un nombre maximal de cycles de lavage afin que l'utilisateur sache si son vêtement de travail est encore sûr et s’il n'a pas perdu de fonctions de protection. Cela peut concerner les vêtements haute visibilité comme les vêtements de protection pour soudeurs. « Sans doute que personne n’a au-dessus de sa machine à laver une liste de pointage pour tenir le compte du nombre de lavages. Mais c’est pourtant ce qu’il faut », selon Werner Münnich.

 

Même la température joue un rôle important lors du lavage des vêtements de protection. Une température trop élevée peut en effet endommager un tissu fonctionnel intelligent et le rendre inefficace. Les réflecteurs peuvent ainsi perdre leur pouvoir lumineux.

Lorsque le lavage est assuré par un prestataire de services textiles tel que CWS, ces risques n’existent pas, car les laveries industrielles professionnelles utilisent des programmes de lavage spécialisés qui sont adaptés à chaque vêtement et à son degré de salissure. Elles permettent notamment de régler les températures de manière extrêmement précise, ce qui est impossible à la maison. Le nombre de lavages par vêtement est lui aussi enregistré, afin de remplacer le vêtement lorsque le nombre maximum est atteint.

 

Certaines fonctions de protection nécessitent un entretien supplémentaire, comme la protection contre les intempéries ou celle contre les substances chimiques. Pour les conserver, les prestataires de services imprègnent régulièrement le vêtement. L’« hydrophobisation » doit être appliquée sur l’ensemble de la surface du vêtement à une température donnée. « Acheter de bons vêtements de protection à ses employés ne suffit pas. Il faut aussi les entretenir et les contrôler de manière professionnelle et régulière afin qu’ils protègent durablement ceux qui les portent » explique l’expert en textile Werner Münnich.

 

La réparation, une action durable

L’usure des vêtements de travail dépend de chaque branche et de chaque figure d’utilisation. Bon nombre d’entre eux peuvent être réparés et continuer ensuite à être portés. Les vêtements de protection font l’objet à cet égard de prescriptions strictes. Il convient ainsi de toujours utiliser les matériaux d’origine, par exemple pour repriser des déchirures. L'application de logos ou du nom des employés également doit s’effectuer à certains endroits uniquement. L’état d’origine du vêtement ne doit absolument pas être modifié. Du fil résistant à la flamme et d’autres matières originales doivent ainsi être utilisés. La réparation et l’entretien des EPI sont donc à réserver exclusivement à du personnel formé. « Dans beaucoup d’entreprises, on décide de continuer à porter un vêtement déchiré ; d'autres préfèrent le jeter. Nous proposons un service sûr et durable qui permet de porter plus longtemps l’EPI grâce à un entretien approprié » ajoute Werner Münnich.

 

Garantie d’hygiène

Certaines branches appliquent des exigences spécifiques en matière d’hygiène, y compris pour le lavage des vêtements de protection. Pour parvenir au degré d’hygiène requis lors du lavage, différents paramètres comme la température, le détergent et la durée du lavage sont essentiels. Une combinaison précise permet d’inactiver les bactéries et les germes. « Du linge propre ne signifie pas qu’il est hygiénique. Pour respecter les exigences en matière d’hygiène, les vêtements de travail doivent être lavés selon des normes et des processus précis. » Toutes les laveries CWS disposent en Allemagne d’un système de gestion de la qualité et de l’hygiène certifié RABC (système d'analyse des risques et de maîtrise de la biocontamination) conformément aux normes DIN EN 14065 et ISO 9001, ce qui garantit une qualité de service toujours élevée.

 

Différences de qualité

« Pour les vêtements de protection, l’employeur doit veiller à la qualité et ne pas économiser » souligne Werner Münnich. Un vêtement de protection de qualité est durable et est fabriqué à partir de textiles haut de gamme. « Un EPI doit conserver sa forme après lavage. Si par exemple un vêtement de protection pour soudeurs raccourcit au niveau des jambes, le risque est que des perles de soudure brûlantes pénètrent dans les chaussures du travailleur » alerte l’expert. Les EPI destinés à des activités à haut risque doivent donc, dans l’idéal, être soumis au préalable à un test pratique. Cela permet de voir comment le vêtement se comporte dans l’environnement de travail. CWS propose ainsi aux personnes intéressées des essais avec des vêtements tests. « Les employés apprécient cette démarche, car cela leur montre que leur employeur accorde une grande importance à leur protection et à leur sécurité » poursuit le spécialiste.

Quels sont les avantages offerts par un prestataire de services ?

Le moyen le plus simple et le plus sûr, pour une entreprise, de se procurer des EPI consiste à passer par un prestataire de services professionnel. Ce dernier en assume la responsabilité juridique, mais il veille également au lavage et à l’entretien professionnels des vêtements de protection par un personnel formé. En clair, tout employé possède son propre vêtement sur mesure, qui est ensuite lavé régulièrement dans le respect des normes et processus définis. « Nous veillons à ce que les employés disposent à tout moment, dans toutes les branches, de vêtements de travail hygiéniques » assure Werner Münnich.

Le chauffeur de service livre les vêtements à intervalles réguliers, jusque dans les casiers des employés si cela est souhaité. Ainsi, chaque employé retrouve ses propres vêtements une fois lavés.

1 Enquête (Net-request): Enquête internationale sur la santé et la sécurité au travail, commandée par CWS, 2017.